"Je crus que jaurais assez des quatre [preceptes] suivants [ . . . ]. Le premier etait de ne recevoir jamais aucune chose pour vraie que je ne la connusse evidemment etre telle [ . . . ]. Le second, de diviser chacune des difficultes que jexaminerais en aut ant de parcelles quil se pourrait [ . . . ]. Le troisieme, de conduire par ordre mes pensees, en commen